Johnny l’immortel est mort

Johnny Hallyday, galerie Flickr de Mathieu Thouvenin

Ne nous trompons pas de registre ! La mort du chanteur Johnny Hallyday n’est pas un événement musical, c’est un événement médiatique qui n’est en rien comparable avec la mort de Stravinsky (71) ou celle de Bernstein (90) ou Ménuhin. Elle n’est pas non plus à relier avec celle de John Lennon (80) ou celle de David Bowie (2015), deux créateurs authentiques, ou celles de Jacques Brel (78) ou de Barbara (97). Jean-Philippe Smet était une star au charisme indéniable, possesseur d’une voix hors du commun dans sa profession, et d’un sens du spectacle inégalé en France.

Le choc émotif de sa disparition, pourtant depuis longtemps annoncée, traduit en fait bien ceci : de nombreux ados des années soixante ont grandi avec lui et ont greffé leur vie émotionnelle sur leur idole. Aujourd’hui, ce n’était plus l’idole des jeunes, mais celle des vieux comme lui. Puisqu’il ne s’agit pas avant tout d’un événement musical (c’était un interprète, il n’a jamais rien écrit), on doit surtout parler d’un phénomène psychologique bien connu : les petits enfants ont leur « doudou », les ados, les ados attardés et les adultes ont leur idole, c’est la même chose. Et ce n’est pas diminuer les qualités du chanteur : il était effectivement exceptionnel et unique. Soyons aussi conscient qu’il a passé sa carrière professionnelle à imiter et à s’identifier aux américains : il a eu sa période Elvis Presley, puis une période James Brown / Otis Redding (la « soul music »). Ce furent ensuite les hippies, puis le Blues-Rock, etc … . Ses 50 albums (bientôt 51 avec l’inévitable « posthume ») sont, pour la plupart, inégaux. On y trouve toujours de bonnes chansons, mais aussi beaucoup de banales, avec énormément d’adaptations plus ou moins réussies de chansons anglo-saxonnes traduites (dans le meilleur des cas) en français. Ses meilleurs disques sont l’œuvre d’un auteur unique, comme Michel Berger, un authentique compositeur de chansons, qui, avec pertinence et lucidité, avait traité du thème de « chanteur abandonné » dès la première chanson qu’il lui avait écrite, alors même que JH avait horreur de ses sentir seul. C’était pour l’album « Rock’n Roll attitudes », encore un titre qui tapait juste. Citons aussi l’album suivant, « Gang », avec des chansons écrites sur mesure par Jean-Jacques Goldman, et « Cadillac », cette fois écrit par Etienne Roda-Gill, le parolier talentueux de Julien Clerc. Son meilleur album est celui, c’est symbolique, écrit par son fils (dont il s’est très peu occupé) David en 1999, alors même que Johnny ne s’était jamais remis de l’abandon de son propre père. Il s’agit de « Sang pour sang » (100%, encore un titre juste).

Au fond, le choc de sa mort est comparable à celui pour Claude François (pardon : « clo-clo »). Celle du phoenix Hallyday est celle d’un emblème de la France; c’est comme si un terroriste fou avait frappé la Tour Eiffel.

Le convoi funèbre sur les champs Elysés : ce n’était plus arrivé depuis Victor Hugo (avec une estimation de 2.000.000 de personnes, deux fois plus que pour Johnny).

Addendum pour le site du laïcat dominicain :

Jean D’ormesson et Johnny Hallyday sont morts à 24h de distance, tout comme l’avaient été en 1963 Jean Cocteau et Edith Piaf. Les uns représentent la grande culture, les autres la culture populaire. Gardons-nous bien de dédaigner ces derniers. Il ne s’agit pas d’établir des niveaux. La culture populaire n’est pas d’un niveau plus bas, elle se situe simplement dans un autre registre, celui où se situe aussi la foi populaire, trop souvent dénigrée par trop de prêtres. Il me semble que c’est justement l’occasion (et un devoir dominicain) de faire oeuvre de pédagogie en nous mettant à leur diapason pour pouvoir progresser ensemble vers une spiritualité plus mature.

Dominique Lawalrée, o.p.

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Le mystère du Requiem de Mozart

Le célébrissime Requiem de Mozart, un chef-d’œuvre universel, est une œuvre entourée de légendes, des mystères qui ont commencé dès après la mort du compositeur. Mais, s’il y a bien un mystère, ce n’est pas celui ou ceux qu’on croit.

Partition Requiem Mozart

Les cinq premières mesures du Lacrimosa dans la « partition de travail » du Requiem de Mozart. En haut à gauche, les parties des cordes de l’introduction, en bas à droite le début de la phrase vocale et du continuo, tous deux de la main de Mozart. En haut à droite, la note de donation d’Eybler pour « le dernier manuscrit de Mozart » à la k.[aiserliche] [und] k.[önigliche] Hofbibliothek (Bibliothèque de la cour impériale et royale). Au verso de cette feuille, après trois autres mesures, le manuscrit de Mozart s’arrête.

L’une des énigmes, depuis résolue, concernait l’identité du commanditaire. On connaît l’histoire : Mozart reçoit un visiteur qui l’impressionne, un homme en gris, messager d’un patron anonyme, venu lui commander un Requiem pour son maître voulant rendre hommage à son épouse décédée. Et il lui donne une certaine somme pour ce faire. Mozart, dépressif, est, dit-il, perturbé. Il est en effet persuadé que ce messager est un envoyé du ciel qui vient le prévenir de sa mort prochaine, et lui demande d’écrire son propre Requiem. On sait depuis longtemps ce qu’il en est : il s’agit d’un serviteur du comte Walsegg, lui-même musicien, qui avait l’habitude de commander des œuvres à des compositeurs aguerris, puis de les faire jouer en faisant croire à son entourage qu’il en était l’auteur. Cependant, rien ne dit qu’il allait faire de même avec le Requiem qu’il commandait à Mozart, car l’hommage à son épouse était sincère.

Premier mystère résolu, donc. Mozart n’y travailla pas tout de suite, car il devait d’abord achever « La Flûte Enchantée », puis , excusez du peu, un deuxième opéra, « La Clémence de Titus ». Après ce travail acharné, épuisé et malade, il se mit à la composition du Requiem, mais il il mourut avant de l’avoir achevé. Comme son épouse avait grand besoin de l’argent reçu à sa commande, il n’était pas question de le rendre. Il fallait donc, coûte que coûte livrer le Requiem demandé. Elle fit appel à plusieurs musiciens pour achever ce que son mari avait commencé, la plupart refusant cette responsabilité. C’est un certain Süssmayer qui accepta cette mission impossible.

Un deuxième mystère a longtemps prévalu : quelle est la part exacte de Mozart, et qu’est-ce qui revient à Süssmayer ? La musicologie moderne a depuis longtemps répondu à cette question : la première partie est entièrement de Mozart, d’autres parties ont été composées, mais sans l’orchestration. Beaucoup d’autres ont été esquissées, mélodie et basse chiffrée, mais sans la réalisation harmonique. Elles ont donc été complétées par Süssmayer. Celui-ci est entièrement responsable du Sanctus jusqu’à la fin de l’œuvre. Süssmayer était en fait un élève de Salieri, qui, c’est le sujet du film Amadeus, était jaloux de Mozart. Son élève avait aussi secondé Mozart dans la réalisation de certains récitatifs des opéras fraîchement composés. Une sorte d’assistant donc. Mais on le disait médiocre compositeur. D’ailleurs, qu’a-t-il fait d’autre ?

A mon sens, il y a bien un vrai mystère, une question à laquelle il ne peut y avoir de réponse, et dont on ne parle jamais (aucun livre) : comment se fait-il qu’un musicien médiocre ait pu achever l’œuvre de façon à ce que cette composition hybride apparaisse cohérente, et que, hormis certains musicologues, on ne puisse pas distinguer à l’écoute les coutures ? La réponse est invérifiable. Il s’agit donc d’une hypothèse, mais j’en suis convaincu, et elle satisfait mon côté mystique. C’est tout à fait subjectif, pensez donc ce que vous en voulez. Je suis persuadé que Mozart, au-delà de la mort, a inspiré Süssmayer, et que donc, peu importe qu’il n’ait pas pu achever sa dernière œuvre, c’est quand même en quelque sorte lui qui est le compositeur de ce chef-d’oeuvre.

Les interprétations les plus prisées sont celles de Karl Böehm (DG), de Neville Marriner (Decca), deux versions assez classiques, et de Nicolaus Harnoncourt, surtout sa deuxième version.

Lacrimosa de la messe de Requiem en ré mineur (KV. 626), de Wolfgang Amadeus Mozart, par l’Académie et les Chœurs de Saint Martin in the Fields sous la direction de Sir Neville Marriner.

Dominique Lawalrée, OP

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Un groupe d’échange sur les psaumes, pour grandir ensemble

Michel-Ange, La Création d'Adam, fresque, 1511-1512, Chapelle Sixtine, Vatican.

Michel-Ange, La Création d’Adam, fresque, 1511-1512, Chapelle Sixtine, Vatican.

Il y a bientôt un an Danielle Stievenart et Geneviève Linder ( Fraternité Sainte Catherine de Sienne, Bruxelles) mettaient sur pied un groupe d’échange sur les Psaumes, ouvert à tous les chrétiens ,quel que soit leur profil social et leur niveau de connaissance religieuse.

« Notre objectif, explique Geneviève, était de créer un tremplin pour les personnes sortant du parcours Alpha et ne trouvant pas un relai adapté dans leur paroisse« .

Au fil du temps le groupe est devenu une véritable cellule d’Eglise qui s‘est enrichie d’autres participants aux bagages spirituels très divers, formant ainsi un ensemble hétérogène et animé qui se réunit tous les 15 jours pendant juste une heure. Le schéma est simple : la séance est introduite par un morceau de musique intériorisante, puis chacun reçoit le texte illustré du psaume choisi et après lecture, cite un ou plusieurs mots ou versets qui l’ont frappé. Ensuite les commentaires de Noël Quesson (avec Israël, avec Jésus et pour notre temps) sont partagés donnant lieu à des échanges aussi variés que la miséricorde ou la vie dans l’Éternité.

C’est avant tout un ressourcement religieux mais non directif. C’est un moment où l’on peut penser Dieu et sa foi sans devoir suivre le rythme d’un enseignement théologique ou d’une homélie imposée. On y sent la force d’un partage spirituel en groupe limité à 12 personnes , le tout dans la joie et bien-être de se retrouver entre chrétiens qui cheminent ensemble et dans le respect de chacun. L’approche est volontairement enracinée dans l’esprit de liberté dominicaine.

La rencontre se termine par la remise d’un texte de méditation émis par les frères dominicains français ( site « Psaumes dans la ville« ) que chacun emporte pour approfondir la réflexion pendant la semaine, puis par la remise d’un « petit pain spirituel » (extrait biblique) et par une prière commune.

Il est en tout cas frappant de voir comment un approfondissement de la foi peut souder un groupe aussi hétérogène jusqu’à le pousser à faire ensemble une journée de pèlerinage,ce qui pour certains est plus accessible que la messe dominicale.

Tout se passe dans une grande simplicité avec beaucoup de profondeur et de liberté de cheminement personnel.

Saint Dominique n’est pas loin !

Michel Linder, OP

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Le Béguinage laïc de Spiritualité Dominicaine de Bethel

Regard sur une évolution particulière de la vie missionnaire de la Congrégation Missionnaire Dominicaine de Fichermont.

Le Béguinage laïc de Spiritualité Dominicaine de Bethel

Une évolution marquante de la vie missionnaire de la Congrégation Dominicaine Missionnaire de Fichermont, consiste, hormis le Chili où nous avons une sœur très active, en un recentrement de la vie de mission sur le territoire de la Belgique.

Ainsi, outre les sœurs âgées qui continuent avec un certain bonheur à « être missionnaire » au sein même des maisons de retraite où elles vivent, les deux principales communautés de la congrégation se situent aujourd’hui à Bruxelles.

L’une d’elle, Acqua-Viva, proche du site universitaire de Louvain en Woluwe, s’est fixé comme mission communautaire, en plus des missions propres à chaque sœur, d’ouvrir un « collège » où seraient logés un certain nombre d’étudiant(e)s.

L’autre communauté, Bethel, a décidé, suite au chapitre de congrégation de 2010, d’ouvrir ses locaux à une forme de vie semi-communautaire, à la fois très ancienne et tout à fait nouvelle, qu’on nomme béguinage.

Pour mieux situer cette évolution missionnaire de la congrégation, un petit aperçu historique semble nécessaire : en 1920, les moniales dominicaines de Dinant, répondant à un appel venant du Congo belge, acceptèrent de « donner » quelques sœurs pour fonder la congrégation des « Dominicaines Missionnaires de Fichermont ». Cette nouvelle congrégation se destinait à la mission « ad extra » (hors frontières). C’est ainsi que ces sœurs missionnaires développèrent des missions au Congo d’abord et aussi au Chili ensuite.

Cependant, depuis plusieurs années, pour diverses raisons, dont la diminution du nombre de sœurs, la congrégation a décidé de développer plus particulièrement la mission « ad intra » (en Belgique).

Dans cet élan, fin novembre 2000, une communauté de la congrégation s’est installée dans la commune de Saint Josse, au cœur du Bruxelles multiculturel. Cette communauté s’est donné le nom de « Bethel » ou « Maison de Dieu ». Inspirées par la compassion de Saint Dominique pour les hommes de leur temps et particulièrement pour ceux qui vivent « aux frontières », les sœurs de Bethel ont voulu rester témoins de l’Evangile, tant par leur implantation communautaire dans ce quartier multiconvictionnel, qu’à travers leur mission personnelle.

En 2010, le Chapitre de la Congrégation des Dominicaines Missionnaires de Fichermont a pris la décision d’ouvrir aussi la maison de Bethel à une autre forme de vie commune de prière et de solidarité.

Ainsi, en vue de maintenir cette présence missionnaire mais aussi sensible « aux signes des temps », la communauté des sœurs de Bethel s’est ouverte à un type de vie qui leur semblait répondre aux besoins d’aujourd’hui. Elle propose à des personnes vivant seules, plus particulièrement des femmes (célibataires, veuves, séparées…), en recherche de sens, de vivre une communauté de réflexion spirituelle chrétienne, suivant la spiritualité dominicaine. Ces personnes gardent leur autonomie professionnelle et habitent un logement séparé dans le même immeuble. Des moments spécifiques de prière, de réflexion et de convivialité sont partagés dans un esprit de coresponsabilité du projet devenu « Béguinage de spiritualité dominicaine ».

Chaque membre de ce béguinage moderne possède ses ressources propres et porte éventuellement sa mission propre, mais son engagement dans le « Béguinage de spiritualité dominicaine de Bethel » l’amènera à porter également, avec les autres membres, la mission d’accueil que le béguinage s’est fixé : accueil ponctuel ou plus durable de personnes en fragilité momentanée -, discerné ensemble par les sœurs de la communauté et les membres du béguinage.

L’engagement au sein de ce « Béguinage de spiritualité dominicaine » se fait en plusieurs étapes : cela permet à chacun de s’apprivoiser mutuellement et aux nouveaux de prendre la mesure de ce que signifie s’engager à vivre une vie d’autonomie associée à une solidarité et une vie spirituelle commune, inspirées de celle des béguines et de Saint Dominique.

Sœur Myriam

Pour information Sœur Myriam : 0472 54 01 46 ou par mail : mgosseye@hotmail.com

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Les Sonates du Rosaire

Miniature de la partition des Somates du Rosaire de Heinrich Biber

Aujourd’hui, je vous propose d’écouter les exceptionnelles Sonates du Rosaire d’Henrich BIBER (1644 – 1704), un compositeur né en Bohème, et qui doit à ce chef-d’oeuvre de n’avoir jamais été complètement oublié.

Il s’agit d’un ensemble comprenant 15 sonates et 1 passacaille, ce qui correspond aux deux séries de 16 tableaux qui se trouvent dans la salle de la confrérie du rosaire de Salzbourg (salle qui existe encore). C’est en effet à destination de cette ancienne confrérie que Biber travailla à cette œuvre, terminée en 1676, durant une dizaine d’années. Il était alors employé à la cour du Prince-Archevêque Gandolph von Kuenberg.

De son vivant, c’est en tant que violoniste virtuose que Biber était connu, et il fut même anobli en 1690. Il est l’auteur de plusieurs messes (dont une “Messe Bruxellsis”), d’un Requiem, de trois opéras et de musiques de chambre. Le manuscrit des Sonates du Rosaire se trouve à la bibliothèque du Land de Bavière, mais il manque la couverture sur laquelle était mentionnée l’instrumentation de la basse continue (l’accompagnement du violon). C’est pourquoi il y a de grandes différences d’instrumentation entre les versions discographiques : chacun y va de ses suppositions, ses commentaires et ses justifications.

Dans ces sonates qui combinent invention et virtuosité, la construction suit un plan, habituel à l’époque, de suites de danses profanes, parmi lesquelles on peut trouver selon les sonates un prélude, une allemande, une courante, une gigue, une sarabande, une gavotte, un aria. Mais le tour de force de Biber a été d’en faire une musique “représentative”, c’est-à-dire qui décrit le contenu de chaque Mystère. En y prêtant attention, on entend la Crucifixion ou la Résurrection, pour prendre deux exemples. Afin de rendre la musique plus expressive, Biber change l’accord du violon (scordattura) à chaque sonate, ce qui change la couleur des sonorités. Ainsi les Mystères douloureux et, plus audacieux, les Glorieux, ce qui lui permet par exemple de faire des effets de trompette dans l’Ascension, mais aussi d’augmenter la brillance du violon dans la Visitation ou d’en assourdir la résonance pour l’Agonie. Ces exemples suffisent pour comprendre qu’il s’agit d’une oeuvre particulière et unique, certes longue (130 minutes, mais découpée en petites parties), d’une beauté inouïe et qui peut servir de méditation ou de support à notre prière.

Il en existe plusieurs versions discographiques, mais plusieurs ont disparu des catalogues. Selon moi, la meilleure version est celle de John Holloway avec David Moroney et Tragicomedia. Elle date de 1991. Editée chez Virgin, puis rééditée au début des années 10, elle est aujourd’hui devenue rare, car Virgin a disparu. On peut néanmoins l’écouter sur Youtube.

Dominique Lawalrée, OP

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Notre Père qui es sur la terre… – José Tolentino Mendonça

Notre Père qui es sur la terre... - José Talentino MendonçaC’est un livre à lire et à méditer absolument. L’auteur crée un espace de poésie de culture et d’humanité qui éveille à la proximité inattendue de Dieu et nous aide à a à faire de notre vie un incessant et interminable Notre Père. C’est une réflexion très spirituelle mais accessible à tous.

Quelle approche originale proposée par Mendonça, une des voix originales et dynamisantes du peuple chrétien d’aujourd’hui !

Prenez un vrai bain de jouvence spirituel et naviguez, volez, émerveillez-vous, en sachant qu’après avoir lu et relu ce livre, Notre Père sera devenu pour vous quelqu’un de différent.

Notre Père qui est sur la terre, J.T. Mendonça, Novalis, CERF, 2013, 153 pages, 18 €

Michel Linder, OP

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Neuvaine 2017 – 14/05/2017 – « Tous enfants de Paul »

Neuvaine de la Sarte, édition 2017 : « Passer les frontières ! ». Dimanche 14 mai : « Tous enfants de Paul », méditation de Frère Raphaël Devillers o.p.

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Neuvaine 2017 – 13/05/2017 – « Hors la loi »

Neuvaine de la Sarte, édition 2017 : « Passer les frontières ! ». Samedi 13 mai : « Hors la loi », méditation du pasteur Jean-Paul Lecomte.

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Neuvaine 2017 – 12/05/2017 – « Dieu sort des cadres »

Neuvaine de la Sarte, édition 2017 : « Passer les frontières ! ». Vendredi 12 mai : « Dieu sort des cadres », méditation de frère Ignace Berten o.p.

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Neuvaine 2017 – 11/05/2017 – « Quand l’autre m’étonne »

Neuvaine de la Sarte, édition 2017 : « Passer les frontières ! ». Jeudi 11 mai : « Quand l’autre m’étonne », méditation de frère Philippe Cochinaux o.p.

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