Neuvaine 2017 – 14/05/2017 – « Tous enfants de Paul »

Neuvaine de la Sarte, édition 2017 : « Passer les frontières ! ». Dimanche 14 mai : « Tous enfants de Paul », méditation de Frère Raphaël Devillers o.p.

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Neuvaine 2017 – 13/05/2017 – « Hors la loi »

Neuvaine de la Sarte, édition 2017 : « Passer les frontières ! ». Samedi 13 mai : « Hors la loi », méditation du pasteur Jean-Paul Lecomte.

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Neuvaine 2017 – 12/05/2017 – « Dieu sort des cadres »

Neuvaine de la Sarte, édition 2017 : « Passer les frontières ! ». Vendredi 12 mai : « Dieu sort des cadres », méditation de frère Ignace Berten o.p.

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Neuvaine 2017 – 11/05/2017 – « Quand l’autre m’étonne »

Neuvaine de la Sarte, édition 2017 : « Passer les frontières ! ». Jeudi 11 mai : « Quand l’autre m’étonne », méditation de frère Philippe Cochinaux o.p.

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Neuvaine 2017 – 10/05/2017 – « Tu es qui, toi ? »

Neuvaine de la Sarte, édition 2017 : « Passer les frontières ! ». Mercredi 10 mai : « Tu es qui, toi ? », méditation de Monsieur l’Abbé Thierry Tilquin.

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Neuvaine 2017 – 09/05/2017 – « L’homme qui marche »

Neuvaine de la Sarte, édition 2017 : « Passer les frontières ! ». Mardi 9 mai : « L’homme qui marche », méditation de Frère Didier Croonenberghs, o.p.

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Neuvaine 2017 – 08/05/2017 – « Quand la foi tourne en rond »

Neuvaine de la Sarte, édition 2017 : « Passer les frontières ! ». Lundi 8 mai : « Quand la foi tourne en rond », méditation de Monsieur Dominique Martens.

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Neuvaine 2017 – 07/05/2017 – « Sur la foi d’une parole »

Neuvaine de la Sarte, édition 2017 : « Passer les frontières ! ». Dimanche 7 mai : « Sur la foi d’une parole », méditation de Sœur Marie-Pascale Crèvecœur, o.p.

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Neuvaine 2017 – 06/05/2017 – « Tous nomades »

Neuvaine de la Sarte, édition 2017 : « Passer les frontières ! ». Samedi 6 mai : « Tous nomades », méditation de Madame Myriam Tonus, o.p.

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Les Sept Dernières Paroles de Notre Sauveur en Croix

Absolve, galerie Flickr de Christopher Brown

A l’âge de 50 ans, Josef Haydn (1732 – 1809), auteur de 105 symphonies, de plusieurs dizaines de quatuors à cordes (il passe pour être le père de ces deux formes), de 45 trios, d’une soixantaine de sonates, et j’en passe, était devenu très célèbre à travers toute l’Europe, y compris l’Angleterre, alors que, paradoxalement, il avait vécu toute sa carrière enfermé dans un château au service de la famille Esterhazy et ses princes successifs.

En 1785, il reçut de Cadix la commande particulière d’une musique spirituelle instrumentale destinée à illustrer les sept dernières paroles du Christ sur la croix, pour être jouée le vendredi saint 1787 dans la chapelle souterraine Santa Cueva.

Il s’agissait d’écrire sept adagios illustrant chacune des paroles, tâche très difficile. Comment, en effet, écrire sept longs morceaux de musique lente, suffisamment variés que pour ne pas lasser les auditeurs ?

Haydn travailla tant et si bien qu’il en résulta une de ses meilleures œuvres. Il l’écrivit pour orchestre, dans l’esprit d’une prédication sans paroles, commentaires sonores des méditations de l’évêque qui précédaient chaque mouvement.

Le décor invitait au recueillement : Haydn raconte que “les murs, les fenêtres et les piliers de l’église étaient tendus de noir et seule une petite lampe suspendue au milieu de la nef illuminait les ténèbres saintes. A l’heure de midi, on fermait toutes les portes et la musique commençait. Après un prélude approprié, l’évêque montait en chaire, prononçait l’une des sept paroles et la commentait. Ce commentaire terminé, il descendait de la chaire et allait s’agenouiller devant l’Autel pour la deuxième, troisième, etc. fois, et l’orchestre jouait à chaque fois à la fin du sermon. Ma composition devait être conforme à ce déroulement. Ce ne fut pas si simple de faire se suivre les pièces demandées, sept adagios qui devaient avoir chacun une durée de 10 minutes environ, sans lasser l’auditeur et je constatai bientôt qu’il m’était impossible de me plier à la durée proscrite.”

En fait, chaque mouvement dure entre 6 et 9 minutes. Il s’agit donc de sept sonates écrites pour orchestre (plus un prélude et un postlude), et dont l’incipit musical qui sert de thème à chaque mouvement, est la traduction sonore de la parole illustrée, comme si elle était chantée (en latin, bien sûr).

Vu le succès de son œuvre, il la transposa plus tard en oratorio (avec des paroles pour chœur et solistes venait renforcer l’orchestre), mais c’est la version instrumentale réduite pour quatuor à cordes qui est la plus connue (il existe aussi une réduction pour piano approuvée par Haydn, mais dont il n’est pas l’auteur).

Pour la version orchestrale, peu de disques sont disponibles. Je conseille Janos Ferencsik chez Hungaroton. Pour la version oratorio, c’est celle de Harnoncourt qu’il faut écouter (chez Teldec). La version piano est bien défendue par Jan Michiels (chez Eufoda). Quant à la version pour quatuor à cordes, la plus courante et sans doute la plus belle, écoutons le Rosamunde quartett chez ECM (N°1756, catalogue 461780-2 de 2001).

Dominique Lawalrée, op

[PhotoCC]
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